Cette histoire s'appelle Nigthmare, voici le premier chapitre

Cette histoire s'appelle Nigthmare, voici le premier chapitre
Eram courait à travers la cité, pourchassé par la garde. Le soleil caché par les grandes battisses du quartier ouest formait de grandes ombres qui s'étalaient sur toute la rue. Il accéléra l'allure avant de s'engager sur une plus petite rue. Il courait presque sans reprendre son souffle, l'odeur était insupportable. Une des bouches d'égout devait être bouché car, tout le long de l'allée, les déchets des habitants s'amoncelaient au centre de la route. Le soleil ayant chauffé toute l'après-midi, l'odeur atteignait des sommets de puanteur. Il entendit des bruits de bottes derrière lui et bifurqua subitement à gauche, dans une étroite ruelle. Il portait son butin dans ses bras, celui-ci se déversait petit à petit, c'était une piste facile pour les gardes. Même un aveugle aurait pu le suivre. Subitement, Eram parvint au pied d'une impasse. Il s'agrippa à une poutre qui saillait avec sa main droite, se balança légèrement d'avant en arrière puis, se soulevant d'un coup, il grimpa le mètre restant. Il sauta habilement de l'autre coté du mur et se remit à courir. Même s'il venait de perdre une bonne partie de son butin, il était content, il portait dans ses bras de quoi manger comme un mort de faim pendant au moins un mois. Il s'arrêta pour choisir le chemin qu'il allait prendre. Si les gardes l'avaient reconnu, ce serait du suicide de rentrer directement au refuge car ils connaissaient son emplacement, mais à part rentrer au refuge, il ne voyait pas où aller. Son rêve le plus cher serait que son père l'accepte à la maison, mais il l'avait reniait quatre ans auparavant, après qu'il eut perdu près de la moitié de la fortune de son père à des jeux d'argent.
« Il est là !!! Le voleur !
-Et mince.»
Eram se remit à courir, les gardes l'avaient retrouvé, il avait était stupide d'attendre comme ça sur place, en tout cas maintenant il pouvait être sur qu'ils avaient reconnu son visage. Il courrait, les bijoux qu'il avait volés tombaient tous petit à petit d'entre ses bras. « Il faut vraiment que j'me paye un sac ,ou alors que j'en vole un ». Il tourna à l'angle de la rue et se retrouva sur la place du marché. Il regarda son butin une dernière fois puis le lâcha. Celui-ci se répandit par terre. Il courut se mêler aux dernières personnes encore présentes au marché. « Adieu mon repas du soir ». Il serait obligé de jeûner, mais au moins les gardes rentreraient aussi bredouille que lui. Se fondant la foule pour éviter que les gardes ne le retrouve, il en profita pour faire les poches à quelque bourgeois ventripotents trop serrés dans leurs vestes. La foule se dispersait, et les gardes étant toujours sur ses traces, il s'esquiva habilement en direction du quartier pauvre qui se trouvait au sud. Il marchait la tête haute, en sifflotant, il avait finalement réussit à s'échapper et à voler quelques babioles. Il avançait sereinement dans les ruelles de plus en plus en plus fines. Il laissa sa main glisser contre le mur gauche, lorsqu'il sentit que la texture de la pierre changeait, il s'arrêta et, vérifiant qu'il n'y avait personne dans les parages, il dégagea une des pierres. Il cacha la moitié de son butin et garda l'autre pour se payait de quoi manger ce soir. Il remit la pierre en place et reprit sa route en sifflant un rythme enjoué, il pensait au repas digne d'un prince qu'il allait se payer. Il déboucha sur une grande rue qui donnait sur un vieil entrepôt, le refuge, l'endroit où tout les voleurs, les malfrats ou les pauvres venaient manger, dormir ou même s'abriter de la pluie. Mais lorsqu'il arriva en face du refuge, deux chose le choquèrent : le refuge était en feu et la moitié de la garnison était présente. Il voulut courir aider tous ces pauvres hommes, femmes ou enfant pris dans les flammes, mais alors qu'il s'apprêtait à les rejoindre, il vit un homme se rapprocher de lui en rampant. Il lui manquait la moitié de la jambe gauche et il avait laissé une longue trainé sanglante derrière lui en essayant de s'enfuir. Eram se précipita pour l'aider, mais au moment où il se penchait au dessus de l'homme, il ne bougeait plus. Il était déjà mort de ses brûlures. Il leva la tête pour regarder une dernière fois l'entrepôt qui était en flamme et s'apprêta à regagner la sécurité des ruelles de la vieille-ville lorsqu'un garde lui sauta dessus et le plaqua au sol. Ce dernier leva alors son poing au dessus de son visage et le frappa jusqu'à ce qu'il perde connaissance. La dernière chose que vit Eram était un point ganté couvert de son sang, cachant en partie les dernières lueurs du soleil couchant.

# Posted on Sunday, 06 July 2008 at 7:52 AM

Edited on Sunday, 06 July 2008 at 10:21 AM

chapitre II

chapitre II
Karhula était assis sur son trône. Autour de lui, ses ministres et conseillers discutaient de la meilleure méthode de briser les émeutes. Les uns proposaient de tuer tous les résistants, les autres pensaient qu'il valait mieux conclurent un accord avec. C'était en somme, une réunion totalement inutile qui n'apporterait aucune solution à son problème. Alors qu'il envisageait sérieusement d'égorger le ministre qui se trouver à coté de lui et qui criait à tue-tête qu'il fallait tous les pendre, La porte qui se trouvait en face de lui s'ouvrit, dévoilant un petit homme chauve. C'était Cletek son grand conseiller, le seul homme en qui il avait confiance pour lui proposer une solution convenable.
Quand les portes s'ouvrirent, le silence se fit dans la salle. Cet homme était tout aussi craint et respecté que l'empereur et tous avaient peur de lui. Il s'avança, droit vers Karhula, posa les mains à plat sur la table devant lui, le regarda droit dans les yeux, et dit : « j'ai la solution ».

Eram, les mains liées dans le dos, comme tous ses compagnons qui avaient survécu aux flammes, marchait en suivant les gardes. Ils avaient attaqué le refuge, et y avaient mis le feu puis avaient capturés ceux qui avaient survécut. Et là, ils étaient en train de les amener vers... Bôh il verrait bien. Ils arrivèrent bientôt en vue d'une grande bâtisse. Elle était gigantesque et jamais Eram n'avait vue de construction aussi grande de sa vie (il faut dire qu'il n'avait pas vue grand-chose dans sa vie). Ils passèrent sous une arche qui marquait l'entrée et se retrouvèrent juste au pied de l'édifice. Eram leva les yeux vers le haut du bâtiment et crut apercevoir une ombre, il crut distinguer une cape qui virevoltait au grès du vent. Le soleil fut voilé l'espace d'un instant par les nuages. Eram leva les yeux au ciel et lorsqu'il regarda de nouveaux vers le haut de la bâtisse, l'ombre qu'il avait aperçut avait disparut. Il se retourna pour voir si ses compagnons étaient arrivés. Il en vu plusieurs à terre, assommé. D'autre se débattaient, mais les mains attaché, il n'avait aucune chance. Au moment où il allait les aider il ressentit une vive douleur au niveau du bas de son crâne. Il essaya de se retourner mais sa vue se brouilla et il s'effondra par terre, inconscient.


Cletek regardait Karhula se préparé avec l'aide de ses serviteurs pour son repas du soir. Il paraissait tendu. C'était normal, le plan de Cletek marchait plutôt mal ; c'était une bonne idée dans le fond de se trouver un champion pour le défendre. Mais voila, Cletek ne savait pas lequel choisir. En moins d'un mois, il avait organisé deux tournois et engagé tous les mercenaires qui était connus de part leur renommé. Mais aucun n'était aussi fort que ce qu'il espérait. Aucun ne se démarqué des autres de part son adresse aux armes, aucun n'avait d'extraordinaires talent pour le combat. Ils étaient tous doués, mais sans plus. Mais Cletek n'avait pas était élus grand conseiller pour rien, il lui restait encore une ultime et dernière carte à jouer.
Il s'avança d'un pas déterminé vers Karhula et se racla le gorge afin d'attirer son attention.
Ce dernier se tourna vers lui, le visage impassible et dit :
« Qu'y a-t-il ?
-Aucun des candidats au poste n'a été retenu.
-Ce n'est pas pour cela que vous m'avez interrompu j'espère ?
-Non mon seigneur. J'ai en effet trouvé un moyen d'obtenir un champion digne de ce nom. »
Karhula pâlit en entendant le plan de son conseiller.
-Ecoute Cletek, cela fait au bas mot quinze ans que tu es à mon service et je te fait confiance en tant que conseiller mais aussi comme ami, alors ne me déçois pas. Tu as mon autorisation.
Mais n'oublies pas. Si cela vient à se savoir ou alors que tu échoues, c'est toi qui endosseras toute la responsabilité de l'affaire. »
Cletek s'inclina et tourna les talons. Il devait faire vite, Karhula n'aurait sûrement pas la bonté de lui accorder un autre échec.
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# Posted on Monday, 07 July 2008 at 3:55 PM

Edited on Thursday, 24 July 2008 at 5:43 AM

Une petite pause dans mon histoire !

Une petite pause dans mon histoire !
C'est un de mes dessins, je voulais le mettre avant mais je l'avais pas finis donc voila ^^.

# Posted on Friday, 11 July 2008 at 6:00 PM

Edited on Saturday, 26 July 2008 at 5:04 AM

Chapitre III

La douleur atroce se propage dans tout son corps. Son c½ur bat à tout rompre. Sa vision est floue, La douleur lancinante qu'il ressent l'empêche de penser normalement. Il délire, il croit qu'il a été capturé par des gardes, amenés dans un gigantesque édifice, torturé et que ses compagnons subissent le même sort. Il a même de temps en temps des hallucinations. Il voit des flammes, puis des combats, puis des hommes vêtus de grandes toges blanches, un foulard devant leurs bouches pour ne pas respirer l'air impur des cachots.
Eram se retourne et vomit sous l'effet de la douleur. Il se rallonge sur le dos et sent que ses poignées sont attachées. Il sent le cuir l'irriter, puis lui déchirer la fine peau des poignés. Il hurle, prenant enfin conscience de la réalité.
IL a été capturé ! IL a été déporté avec ses amis ! ILS ont été torturés ! ILS sont presque tous mort !
De nouveaux il se retourne et vomit, pas à cause de la douleur, il vomit à cause de l'odeur de putréfaction qui pèse dans l'air ; Il hurle, il sent que les ligament de ses poignés se tendent, au bord de la rupture. Il souffre tellement qu'il en oublie tout, Il hurle encore, il doit se rappeler. Je suis Eram, je m'appelle Eram, mon nom est Eram, je m'appelle ... ? Je suis... Moi ? Un terrible cri sort de sa gorge, il a de plus en plus mal, et il n'arrive plus à penser à autre chose, il n'arrive même pas à se rappeler son nom. La peux de ses poignet est totalement déchiré, mais il continu à forcer, les liens de cuir commencent à se détendre. Petit à petit, il sent que le cuir va lâcher. IL force, produit un effort surhumain, IL sent la puissance affluer dans ses veines. Ses liens lâchent. IL se lève. La torture l'a brisé. Son esprit est rompu, il n'arrive plus à aligner des pensées cohérentes ? Ses instincts les plus primitifs resurgissent. Ces heures de torture ont enlevé de son esprit toutes pensée humaine. IL a faim, alors IL regarde autour de lui et voit de la nourriture : elle est blanche, toute blanche et le regarde bizarrement. Alors, IL s'approche lentement de cette nourriture et tend sa main. IL reprend petit à petit conscience de son corps. IL continue de tendre la main, puis attrape avec une rapidité déconcertante la gorge de la silhouette en blanc. IL observe d'un ½il curieux la forme blanche qui se débat entre ses serres puis mord, encore et encore. Le sang qui gicle de la gorge de sa victime lui asperge le visage au rythme des derniers battements de c½ur du mourant. Puis, sentant que sa proie a cessé de se débattre. Son visage est couvert de sang, il se lèche le contour des lèvres et sourit, c'était bon.
Plusieurs personnes l'observent de loin et approuvent vigoureusement :
« La greffe est réussit.
-L'expérience 666 est une parfaite réussite.
-Il a parfaitement muté, son instinct animal a repris le dessus.
- Allez prévenir Cletek que son plan a réussit, l'hybride est parfait.
- Les deux corps ont parfaitement su s'accorder l'un à l'autre.
-c'est une synthèse parfaite.
-mais qu'allons nous faire des survivants ?
Tout le monde regarde l'homme qui vient de poser cette question. Certains sont amusés, d'autre compréhensifs, d'autre encore le regarde comme s'il n'était qu'un enfant. Enfin un homme consent à lui répondre :
« Il n'y en pas, c'était le dernier »

# Posted on Thursday, 24 July 2008 at 6:28 AM

Chapitre IV, Dans l'arène

Cletek arpentait les baraquement situés à cotés de l'arène de la capitale. En face de lui, les serviteurs avaient aligné toutes ces choses. Elles avaient été droguées, attachées, portaient une muselière et été tenues par au moins deux hommes. Pourtant, même en ayant pris toutes ces précautions, cletek ne se sentait pas à l'aise. Sur leur poitrine, des numéros avaient été marqués. Dans tout le royaume, la milice avait, suivant ses ordres à la lettre, capturé tout les déchets de la vie : les voleurs, les prisonniers, les mendiants. Aucun n'avait réchappé à cette rafle. Dans les 8 villes majeures que comptait le royaume de Karhula, près de dix mille hommes et femmes avaient été déportés dans des anciennes prisons qui avaient, pour l'occasion, servit de centres expérimentaux. Ils s'étaient entourés des meilleurs : mages, scientifiques, astrologues, biologistes, herboriste et autre. Tous été venu, soit par crainte, soit par curiosité, soit parce que l'on ne leur avait pas laissé le choix.
Sur les dix mille personnes ayant subies les expériences, seule deux cents avaient survécu. Et c'était largement au dessus de ce qu'espérait Cletek. Afin de choisir le meilleur, il ne s'était pas trop creusé la tête, il avait organisé un nouveau tournoi. Aujourd'hui, après 11 jours de combats incessants, il n'en restait plus que vingt. Cletek regarda les dernières... Bêtes encore en vie. Il n'avait pas encore trouvé comment il allait les appeler, pour l'instant, on utilisait leurs numéros. Ces hybrides ne se ressemblaient aucunement. Ils étaient tous issus d'animaux différents. Parmi les derniers combattants, les plus fort étaient évidemment ceux qui avaient était croisé avec les animaux les plus dangereux. Mais son préféré était l'homme lion, puissant, fourbe rapide et meurtrier, c'était une machine à tuer. Chacun de ses combats étaient un véritable spectacle. Il regarda une dernière fois tous les monstres devant lui puis se retourna et s'avança en direction de sa loge en haut de l'arène.


Le sang bouillonnait dans ses veines. Ses muscles étaient détendus mais dans son esprit, des images de carnages de mort se bousculaient. C'était encore à cause du sang, sa part animale réagissait très violemment à l'odeur du sang. Dès qu'il entrait dans l'arène c'était pareil, il voulait tout détruire tout tuer, Tout dévorer...
666 en était à son onzième combat, il avait déjà combattu dix de ces choses. Il avait déjà combattu dix personnes qui avait subis les mêmes expérience que lui. Il regarda ses mains couvertes de sang coagulé. Comme si le fait de les scruter pouvait lui rendre ses souvenirs. La dernière chose dont il parvenait à se souvenir était qu'on lui avait marqué un numéro grâce à un bout de fer chauffé à blanc. Il regarda la cicatrice sur sa poitrine, 666. Il avait perdu ses souvenirs, ces enfoirés lui avaient volés sa mémoire, sa vie. Il ne se rappelait même plus son propre nom. Il avait essayé de s'en trouver un nouveau, mais aucun ne lui convenait, il s'était donc résigné à s'appeler 666. Il essaya de tourner la tête pour regarder son dos, puis ni arrivant pas, il se grata au niveau des omoplates les deux moignons qui étaient le dernier vestiges des ailes qui avaient commencé à lui pousser. Il leva la tête, et à travers les barreaux lui bloquant l'entée dans la fosse, aperçut l'empereur. Il serra les dents, en proie à un accès incontrôlable de colère. Il sentit son sang se réchauffer dans ses veines, l'adrénaline se répandait tel du feu liquide dans son corps, lui donnant encore plus la rage. Il en était venu à haïr cet homme pour ce qu'il lui avait fait : lui voler sa vie et la détruire, à lui mais aussi à des milliers d'autre personnes. Il croisa son regard puis cracha avec dédain par terre. Un jour je te tuerais et tu regretteras d'être né.
Il entendit un cliquetis, les herses bloquant l'accès au centre de l'arène se soulevèrent difficilement. Il fit un pas devant et se positionna sous le soleil, leva la tête et regarda l'astre brûlant sans cligner des yeux. Ancien réflexe de sa part animale. Lorsqu'il les baissa, il aperçut que son adversaire n'était plus qu'à dix mètres de lui. Ce dernier s'approchait lentement. Il ne portait qu'une simple tunique, tout comme lui, mais avait comme deux cornes au niveau du front. 666 remarqua qu'il boitait légèrement de la jambe gauche.
Il sourit, ce serait trop facile s'il l'attaquait par là.
Il regarda ses deux bras puis ses jambes et se mit à genoux, il dit alors le sourire aux lèvres : « Maintenant c'est équitable ».
Son adversaire eut un moment d'hésitation ce qui lui fit perdre son élan. 666 bondit alors en direction du guerrier et lui asséna un vicieux coup de coude dans la mâchoire. 666 se releva deux mètre plus loin après une roulade. Il regarda le combattant se relever en crachant ses dents cassés, il s'essuya sa bouche dégoulinante de sang sur son avant-bras puis se jeta sur lui. Il esquiva habilement et enfonça son genou dans les cotes du guerrier qui ne parvint pas à l'éviter emporté par son élan. Ce dernier se plia en deux sous la puissance du coup puis tomba par terre. 666 saisit la tête de son adversaire par les cheveux, puis attrapa le crâne à deux mains et commença à exercer une forte pression dessus. Ses jointures étaient blanches tellement la pression qu'il exerçait était forte. Un premier craquement se fit entendre puis un deuxième. Enfin, cinq secondes plus tard le crâne explosait. Il jeta le corps par terre et s'en fut, sans plus de cérémonie.
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# Posted on Tuesday, 19 August 2008 at 1:47 AM